Jiang Kui, poète dans la Chine des Song

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?? Jiang Kui (1152 – 1220) ne fut qu’un poète, mais un poète inspiré et, comme il se doit, aimé de tous. Nous l’avions déjà rencontré en janvier 2010 avec son « Odelette des pruniers de jade ». Avec lui, qui composa de nombreuses mélodies, la musique revient au ? « poème à chanter », qui renoue ainsi avec ses origines orales : Jiang Kui s’attache comme Li Qingzhao à la musicalité, à l’harmonie des tons et des sonorités. Il vécut ainsi de poésie, de musique, de calligraphie, et de la générosité de ses nombreux amis, d’amour aussi : un vrai poète, vous dis-je. Il incarne l’évolution ultime du ? et son influence restera grande par la suite. Voici de lui cinq pièces supplémentaires : l’évocation d’une soirée, l’amour et le passage du temps, les voyages et le passage des saisons, la tristesse de la séparation, et le souvenir d’une fête teinté de nostalgie.

Deux cents autres poèmes peuvent être découverts dans l’anthologie Vent du Soir. N’hésitez pas ici à consulter plus d’information sur les poèmes chinois.

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